
Ça y est, les entreprises s’aperçoivent que le net peut être
contre-productif.
Comme le relate cet article de
rue89, le jeu de questions-réponses inhérent à toute résolution de problème peut se traduire par quinze minutes de communication… ou par 35 mails à la suite, interrompant à chaque fois les destinataires dans leur tâche en cours.
Quelques chiffres (en cette période de "crise", c'est toujours intéressant)
- Une étude suisse de la
Fondation suisse productive indique qu’une meilleure utilisation de l’e-mail par les employés octroierait des gains de productivité de l’ordre de
8,55 millions d’euros par semaine. Soit presque un mois de travail par personne.
- En Belgique, le quotidien
Le Soir annonçait mi-août qu’un Belge sur trois surfe sur Internet au travail à des fins privées... et 38% des salariés du royaume reconnaissent dans les sondages utiliser le Web à des fins personnelles.
- En Australie, des spécialistes d’Internet estiment qu’un salarié lambda inscrit sur FaceBook y passerait une heure par jour.
-
Dimension Data indique que 66% des salariés de 524 entreprises monitorées déclarent utiliser assidûment la messagerie instantanée.
Ainsi, même s'ils permettent de laisser une trace, les mails à la chaîne font perdre beaucoup de temps inutilement (et il en va de même pour les chats et autres systèmes communautaires).
Pour conclure en reprenant un adage connu :
parlons plus pour travailler mieux !
(Via)